Mishnah
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Référence sur Bava Metzia 5:8

מַלְוֶה אָדָם אֶת אֲרִיסָיו חִטִּים בְּחִטִּין לְזֶרַע, אֲבָל לֹא לֶאֱכֹל. שֶׁהָיָה רַבָּן גַּמְלִיאֵל מַלְוֶה אֶת אֲרִיסָיו חִטִּין בְּחִטִּין לְזֶרַע, בְּיֹקֶר וְהוּזְלוּ, אוֹ בְזוֹל וְהוּקְרוּ, נוֹטֵל מֵהֶן כְּשַׁעַר הַזּוֹל, וְלֹא מִפְּנֵי שֶׁהֲלָכָה כֵן, אֶלָּא שֶׁרָצָה לְהַחְמִיר עַל עַצְמוֹ:

Un homme peut prêter à ses métayers du blé contre du blé pour semer, mais pas pour manger. [Il est permis de prêter sa'ah-for-sa'ah à un fermier uniquement lorsqu'il souhaite le semer. Le raisonnement: Dans un endroit où c'est le métayer qui fournit les semences, s'il n'a pas de semences pour semer le champ, le propriétaire le renverra. Et si le fermier emprunte au propriétaire et sème et lui rend (une sa'ah de) blé lorsque le prix du blé a augmenté, ce n'est pas (retour sur) un prêt, mais c'est comme s'il (le fermier) se met à (travailler) maintenant, étant entendu que le propriétaire prend d'abord de la graine de la part qui revient au fermier, et le fermier prend ce qui reste comme rémunération pour son travail, ayant engagé pour travailler sur cette compréhension—qu'il prenne moins que les autres métayers selon la quantité de semence, et il n'y a pas de ribith ici.] Car R. Gamliel prêterait à ses métayers du blé contre le blé pour semer. Qu'il (le blé) soit cher (quand il le prête) et qu'il soit bon marché (lorsqu'il est retourné), ou qu'il soit bon marché (lorsqu'il est prêté) et cher (lorsqu'il est retourné), il leur en prendrait selon le prix le moins cher. Non pas parce que c'est la halakha, mais parce qu'il souhaitait être strict avec lui-même. [Autrement dit, il était nécessaire de présenter cette Mishnah parce que R. Gamliel était rigoureux, reprenant (le blé) au prix le moins cher si le prix baissait. La Michna nous apprend que ce n'est pas la halakha, mais que R. Gamliel a voulu être strict avec lui-même.]

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